attention,les producteurs qui ont fait les manchettes ;par leur sirops saisie en avril dernier,selon une information ils paseront en cour les,21,22,23 aout2013 pour reprendre leur sirops,trois Avocats au dossier,donc Paule Lafontain,Joliceur,et mercier de la Baeuce .nous allons voir sur quoi ces avocats feront leur défance je paris que aucun de ces trois avocats plaideras la charte des droits et liberté article (8) attendont pour voir si ils travail pour leurs clients ou pour la fédération .ont verras bien. on

 

 

Par Josée Cloutier | TVA Sherbrooke

La Fédération des producteurs acéricoles du Québec se sent justifiée d’avoir demandé à la Cour de procéder à des saisies dans trois érablières de l’Estrie et de la Beauce hier. Les producteurs visés, eux, continuent de croire que la Fédération est trop gourmande et qu’ils devraient avoir le choix d’écouler librement leur produit.

Ghislaine Fortin-Marois Ghislaine Fortin-Marois, de l’Érablière GF Marois (TVA Nouvelles)

«Ils nous en ont volés, je dis bien volé 142 barils», s’exclame Ghislaine Fortin-Marois, de l’Érablière GF Marois de St-Robert Bellarmin, en Beauce. Mardi, un huissier a procédé à la saisie de quelques 142 barils contenant chacun 420 à 460 livres de sirop d’érable chacun. Une valeur d’environ 150 000$ selon la productrice. En affaires depuis 20 ans, la famille sait que son opposition à la Fédération des producteurs acéricoles du Québec dérange. «Nous sommes les terroristes du sirop d’érable au Québec. Ici, la première goutte de sirop d’érable appartient au syndicat et nous n’avons rien à dire. C’est un monopole, c’est une mafia!».

Paul Rouillard Paul Rouillard, directeur-adjoint de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (TVA Nouvelles)

Mardi, trois érablières de la Beauce et de l’Estrie ont fait l’objet de saisies. «Il y a de 200 000 à 250 000 livres de sirop d’érable saisies. La valeur se situe entre 500 000$ et 600 000$», confirme le directeur-adjoint de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Paul Rouillard. Deux des trois producteurs nous ont confirmé que leur sirop devait être écoulé au Nouveau-Brunswick, en l’Ontario et aux États-Unis, sans passer par l’agence de vente de la Fédération.

Depuis 10 ans, la mise en marché du sirop est réglementée en vertu d’un plan conjoint. Même si le producteur dispose d’un permis d’exportation du fédéral, il ne peut se soustraire aux règles de la province, dit la Fédération. «Il y a des jugements qui ont déjà été rendus à l’effet que les producteurs doivent passer par l’agence de vente pour la mise en marché de leur sirop. Ces gens bénéficient des efforts collectifs, mais ils ne veulent en payer aucune partie», affirme le directeur adjoint de la Fédération.

François Gendron François Gendron, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (TVA Nouvelles)

Le sirop saisi sera analysé et classé. Selon la catégorie attribuée, le producteur sera remboursé au prix du marché. «Ils seront payés selon la qualité et selon les règlements en vigueur comme tous les autres producteurs», explique monsieur Rouillard. La productrice n’y croit pas. «Après les pénalités, sur 2 dollars 92 la livre, il devrait nous revenir environ soixante sous. Lorsqu’ils disent qu’ils vont nous rembourser, c’est nous mentir!», estime madame Marois. À Québec, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, François Gendron a réagit. «Il y a le dossier des plans conjoints qui est le problème. C’est clair qu’on va donner l’heure juste sur cette situation».

Tollé sur une saison qui s’achève qui, exception faite des producteurs qui ont fait l’objet de saisies, s’annonce positive.

 

 

 

 

 

Accueil | Actualité | International | Sport | Argent | Vidéo
Questions, réactions ou problèmes techniques ? Contactez-nous.

 

Copyright © 1998-2011 – Tous droits réservés. Une réalisation de TVA Interactif inc.

Both comments and pings are currently closed.

Comments are closed.